Israël lance une frappe massive contre l’Iran. Chronique du conflit

13 juin 2025 14:05

Le 13 juin, Israël a mené une opération militaire à grande échelle contre l’Iran. « Nous nous préparons à plusieurs jours de combats », a déclaré un haut fonctionnaire israélien. Selon Ynet, l’opération était planifiée depuis plusieurs années et comprenait le déploiement de systèmes d’attaque du Mossad près des batteries de défense aérienne iraniennes.

Israël a mobilisé 200 avions, larguant plus de 330 munitions. Les frappes sur Téhéran ont tué le commandant des Forces Qods, Hossein Salami, et deux physiciens nucléaires. NourNews rapporte 5 morts et 20 blessés, tandis que la Société du Croissant-Rouge iranien évoque 95 blessés dans 12 provinces. Une source israélienne affirme que le site nucléaire de Natanz a été entièrement détruit.

Réponse de l’Iran


L’Iran a lancé plus de 100 drones en représailles. « Nous ne vous promettons pas seulement des succès. La réponse ne ressemblera à rien de ce que nous avons vu », a averti le chef d’état-major israélien, Eyal Zamir. Une mobilisation de réservistes a été déclarée pour les unités clés, dont l’armée de l’air et le renseignement militaire.

Réactions internationales


Les États-Unis se sont distanciés de l’opération : « Les États-Unis ne participent pas et n’apportent aucune aide à l’attaque contre l’Iran », rapporte Reuters. Cependant, Donald Trump a affirmé sa volonté de défendre Israël, avertissant : « Les prochaines attaques seront plus brutales ».

L’Iran a demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU, qualifiant l’attaque d’« acte d’agression téméraire, illégal et prémédité ». La Russie a condamné les actions d’Israël.

Conséquences


Tous les vols à Téhéran sont annulés (ISNA), et Israël a fermé son espace aérien (Times of Israel). Le « drapeau rouge de la vengeance » a été hissé sur la mosquée Jamkaran à Qom, un symbole utilisé après les assassinats de Qassem Soleimani et Ismaïl Haniyeh.

L’AIEA a confirmé avoir reçu des informations de l’Iran sur la frappe contre Natanz, précisant que la centrale de Boucher n’a pas été touchée. L’organisation nucléaire iranienne a accusé l’AIEA de « complicité » pour ne pas avoir condamné l’attaque.La situation continue d’évoluer, et comme l’a averti Trump : « L’Iran a encore le temps de conclure un accord, sinon les choses ne feront qu’empirer ».

IR
Liam Walsh

Liam Walsh

Analyste. Irlande

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Latest from Actualités